Dans Kaboom (2010), Gregg Araki nous livrait sa vision de l’apocalypse : des vignettes ados dignes de Black Hole et Twin Peaks, oscillant en permanence entre le sexy et le kitsch jusqu’au final explosif. Après sa virée dans un cinéma de l’immaturité clairement assumée, voilà Araki de retour vers ses premiers amours de cinéma : le...