S’il a déclaré que l’arte povera était terminé, Pier Paolo Calzolari n’a cessé d’explorer la relation que ce mouvement fondateur pouvait établir entre les époques et les avant-gardes en commençant par le suprématisme. Préférant la notion de « tableau vivant » à celui de performance, il créé une poésie aérienne qui s’oppose à la verticalité du monde. Son exposition vient de s’achever chez kamel mennour.

Entretien.

 

PPC1 Capture d’écran 2016-03-07 à 09.28.43 PPC3