L’illustrateur Noma Bar présentera sa première exposition personnelle en France, « Bitter Sweet », du 8 au 20 février prochains à l’Espace Beaurepaire à Paris.

Collaborateur prolifique de la presse anglo-saxonne prestigieuse (The Observer, The Guardian, The New York Times, Wallpaper, Esquire…) et quelques grandes agences publicitaires, cet artiste israélien installé à Londres est passé maître dans le rébus visuel et le jeu de signes. Mordant et décalé, il porte un œil goguenard sur notre monde dans des énigmes graphiques toujours délicieuses…

Présentée par Blonde Music, cette exposition est une première étape dans la collaboration qui liera Redux cette année à Noma Bar… A suivre donc…

Espace Beaurepaire, 28 rue Beaurepaire, 75010 Paris.

BIOGRAPHIE NOMA BAR (Exposition Bitter Sweet)
Né en Israël en 1973 et issu d’une famille profondément artistique, Noma Bar a été diplômé en 2000 de la Bezalel Academy of Art & Design à Jérusalem. Depuis quelques années installé à Londres, il décrit son art comme de la communication visuelle mixant des capacités d’artiste, d’illustrateur et de designer. Il met a profit son travail pour de prestigieux journaux (The New York Times, The Observer, The Guardian) ou magazines (Wallpaper, Esquire, GQ). Ses deux livres publiés en 2007 et 2009 The Many Faces of Noma Bar et Negative Space sont aujourd’hui des must pour les écoles de design. Le processus de Noma va du simple croquis sur papier vers un dessin numérisé lorsque le « produit » est conceptualisé et abouti. La dualité de stratégies de sa pratique liant efficacité et humour viennent d’une volonté de montrer comment l’esprit traite et accède a l’information donnée par l’image.
Avec une palette de couleurs limitée, il manipule subtilement et avec précision contours et formes où symboles familiers et pictogrammes trouvent une nouvelle signification. Les espaces négatifs et positifs sʼimbriquent, créant plusieurs images pour lesquelles il peut falloir un certain temps afin de déceler un message subtilement caché et parfois poignant.
Noma utilise cette technique pour obtenir un résultat optimal lorsque sont abordés
des sujets de société. Les thématiques comme l’énergie nucléaire, le capitalisme à outrance ou encore l’identité nationale sont souvent illustrés avec un brin d’humour. Ses portraits fusionnent la forme et les contours de l’objet des images pour créer quelque chose d’instantanément reconnaissable.
“I am after the maximum communication with minimum elements”
 » je suis pour la communication maximale avec un minimum d’éléments. »
Tourner la complexité en simplicité est la clé de son travail et l’attachement à ses propres principes montre qu’il continue de poursuivre son challenge a travers le temps avec une élégance universelle.

Noma vient aussi de réaliser une campagne pour IBM visible dans les aéroports français :